Un nouveau sentier dans le Perche (61)

Un sentier de découverte va voir le jour au printemps 2017 dans la clairière de Bresolettes, près de Tourouvre dans l’Orne. Il permettra aux promeneurs d’apprécier toutes les richesses du Parc naturel régional du Perche. La réserve naturelle du Parc s’étend sur 780 ha au sein du massif forestier du Perche et de la Trappe. Elle abrite une variété de milieux naturels (forêt, étangs, zones et landes humides, prairies...) et de nombreuses espèces végétales et animales, dont certaines rares et menacées. L’élaboration de ce sentier est menée par un comité technique regroupant les agents du Parc, l’ONF et les élus de Bresolettes. Le parcours comprendra un ponton et des panneaux explicatifs.

La randonnée en raquettes

La promenade et la randonnée en raquettes à neige sont apparues en France à la fin des années 70. Cet outil, qui permet de marcher plus facilement sur neige, qu’elle soit poudreuse, humide ou croûtée existe depuis des temps immémoriaux !

 Les peuples du néolithique l’utilisaient pour franchir, il y a quelques milliers d’années les cols enneigé. Au début du XXème siècle, les enfants des massifs montagnards en étaient parfois équipés pour tout simplement se rendre à l’école les jours d’hiver ! Oubliée pendant quelques décennies, il faudra attendre les premiers treks encadrés par des professionnels en Amérique du nord et plus particulièrement au Québec dans le secteur du fleuve Saint Laurent pour que ceux-ci ramène des raquettes en bois et cuir utilisée par les peuples indigènes algonquins. C’est pourquoi, les premières raquettes à neige en plastiques, produites en France à la toute fin des années 70, avaient cette forme caractéristique de poêle à frire dont les plus anciens pratiquant se souviennent encore !

Depuis, que de progrès technique sur cet outil ! Les pratiquants de raquette à neige peuvent désormais compter sur des modèles modernes, performants et fiables … légers.

La raquette à neige, ce n’est pas que simplement marcher à son rythme pour profiter du silence et bon air, en couple, en famille ou entre amis, c’est aussi une activité majeure pour l’appropriation du milieu montagnard, naturel ou patrimonial, la sensibilisation à l’environnement. A chaque pas, en raquettes à neige, le pratiquant attentif à la nature est interpellé : une empreinte laissée par le passage d’un lièvre, d’un chevreuil, d’une hermine ou d’un chamois, des « écorçages » de troncs d’arbres ou des « broutages » de lichens ou de mousses, des reliefs de repas, des « chasses » et des « plumées » … C’est aussi aller à la rencontre du patrimoine montagnard isolé : un chalet, un mazot, une chaume, ou un buron selon les massifs, des hameaux aujourd’hui désertés l’hiver… Autant de centres d’intérêt et points d’émerveillement et que l’on ne pourrait atteindre sans ce parfait outil adapté qui a désormais conquis ses lettres de noblesse.

Le vignoble de Fronton à pied

Afin de favoriser la découverte de son territoire, la Communauté de communes du Frontonnais, avec la collaboration des communes du territoire, a créé et balisé dix nouveaux sentiers de randonnée pédestre. 95 km de sentiers pédestres, répartis en 10 boucles allant de 5 à 15 km, variant les difficultés et les terrains. Sur ce territoire viticole les vignes sont à l’honneur, notamment sur les boucles de Fronton et Vacquiers. Plusieurs parcours passant près des chais de l'AOP Fronton permettent de découvrir l'appellation grâce à des dégustations chez les vignerons.  Ces nouveaux sentiers, au plus près de la nature, permettent également d’apercevoir le Serapias en cœur et la rose de France, 2 espèces protégées, un parc privé avec des daims et des biches, de nombreuses espèces de papillons qui témoignent de la qualité de l’environnement naturel du territoire.

Renseignements auprès de l'Office de Tourisme du Vignoble de Fronton au 0561 74 8069 ou tourisme-fronton@orange.fr

Randonnée en forêt de Fontainebleau

Restauration en cours du sentier bleu (77). Depuis quelques semaines l’ONF a entrepris des travaux de restauration du sentier bleu numéro 11 situé à Bourron Marlotte, en forêt de Fontainebleau. «  Très fréquenté par le public, ce parcours est en proie à une érosion qui, au fil du temps, dégrade le sol. Instable, il devient dangereux à certains endroits » explique l’ONF. L’objectif de cette restauration est d’une part, de sécuriser les passages érodés et d’autre part, de redonner à ce sentier son aspect originel, en canaliser le public pour que, par endroits, la végétation reprenne ses droits. Des aménagements en bois et en grès permettront d’endiguer le phénomène d’érosion : des marches en bois seront crées pour ralentir l’écoulement progressif du sable, puis des roches, des pavés de grès et du sable seront installés. L’entretien courant et le balisage sera ensuite assuré par l’association des Amis de la Forêt de Fontainebleau.

Page 28 sur 36