A Narbonne sur les traces de Charles Trenet
Sophie Martineaud
25 Oct

A Narbonne sur les traces de Charles Trenet

Pourquoi ne pas découvrir Narbonne sur les traces de Trenet et sur la piste des clous de bronze ? Il y passa les sept premières années de sa vie et en tira l’inspiration de nombreuses chansons. La balade commence sur la place de l’Hôtel de Ville que traversait le gamin Trenet pour se rendre au petit séminaire, l’actuel lycée Beauséjour : « Bonsoir la rue Droite, où si l’on tourne à droite, on retrouve toujours l’Ecole Beau Séjour » chante-t-il dans « Narbonne mon amie ». « Et soudain je débarque sur les barques tranquilles » … Nous aussi, empruntons la Promenade des barques et traversons la Robine sur le pont des Marchands caché par les habitations comme au Moyen Age (« La rue du Pont m’accueille … »). Sur la place des quatre Fontaines, le directeur de la revue Septimanie rencontra Trenet et lui offrit ses colonnes pour y publier des poèmes. A la basilique Saint-Paul, Marie-Louise Trenet assiste à la messe le 18 mai 1913 et quelques heures plus tard, accouche du petit Charles qui y sera baptisé. Par la passerelle ferroviaire, on accède à la « maison aux volets verts » inchangée, et la chambre où le chanteur est né, poussant son premier cri, un ré mineur !  Cette « vieille baraque » où « Y’a des souvenirs au fond de chaqu’ tiroir » chante-t-il dans « Maman, ne vends pas la maison ». Immense, la fresque que Trenet esquissa sur une nappe de restaurant, vient conclure ce jeu de piste dans les pas du Fou chantant.

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