•  Balade A Skis Dans Le Jura!
  •  Au Bord De La Riviere
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  • 1053 Apremont Sur Allier
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  • HAUTESAONE Oct2016
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  • Corse

Les actus Balades

Le GR®39 relie le Mont-Saint-Michel à Guérande en traversant le Morbihan. Mais à hauteur de Béganne, l'itinéraire passe en partie sur la RD 20 qui mène à Redon. Pour améliorer la sécurité des usagers, le département a décidé de créer une déviation du GR® sur les communes de Péaule et de Béganne. Ce projet nécessite de créer une passerelle piétonne pour franchir l'étier de Trévelo, ce bras de rivière qui débouche dans la Vilaine au port du Foleux à Béganne. La distance à franchir est de 100 mètres… (lire la suite dans Balades n°129 janvier-février 2016)

Aux portes de l’agglomération rémoise, à l'ouest de Taissy et Saint-Léonard, dissimulée entre la Vesle et le canal, se cache l’une des plus belles tourbières de la vallée de la Vesle et du département de la Marne. Le marais des Trous de Leu constitue un véritable îlot de biodiversité. Méconnu, ce site, propriété du Conservatoire des espaces naturels de Champagne-Ardenne est classé en réserve naturelle depuis 2014 pour sa préservation, il constitue aujourd’hui la 8e réserve naturelle de la région. Ce classement garantit la préservation de cette zone humide exceptionnelle sur le long terme et permettra d’en faire un haut lieu de découverte et d’éducation à l’environnement en plein cœur de la «Coulée Verte». Sa richesse écologique lui vaut également d’être intégrée au réseau Natura 2000.

Une partie du domaine devrait ouvrir au public en 2016. Des visites guidées peuvent dores et déjà être organisées par le Conservatoire. Renseignements au 03 26 69 12 39.

• « Le chemin des grands crus » utilisé depuis toujours par les vignerons et les habitants est un exemple de tradition. Les chemins de vigne permettent de parcourir en toute simplicité les routes  entre murets de pierres sèches et rangs de vigne bien alignés. Grâce à la carte « A la découverte du vignoble de Bourgogne », sillonnez le chemin des grands crus sur 87 km et traversez les 29 villages viticoles hautement réputés.

• « Le circuit des moines », cet itinéraire relie le château du Clos de Vougeot, siège de la Confrérie des Chevaliers du Tastevin à l’abbaye de Cîteaux, maison mère de l’ordre cistercien, toujours habitée par des moines.

• « La voie des vignes » vous fait évoluer doucement sur le département de la Côte-d’Or, sur 20 kms, de Beaune à Santenay. Entièrement balisé et jalonné de services ce circuit offre une immersion complète au sein du vignoble de Bourgogne.  Grâce au label Vignobles & Découvertes, repérez facilement toutes les activités oenotouristiques proposées le long du chemin.

• « À la gorge aux loups », une randonnée  autour de Beurey-Bauguay. 4,5 km - 1h30

A découvrir : la source de l'Onde, la chapelle Saint Martin du XIIe siècle, une fontaine Gallo romaine, pierres tombales du Moyen-Age, plantations de différentes espèces d'arbres.

• Randonnée autour de Mont Saint Jean, un village médiéval. 9 km - 3h

Sur le chemin : le château féodal (privé), l'église Saint Jean-Baptiste, la grange du Mont (vestiges archéologiques), nombreuses maisons médiévales, le manoir de Gincey.

A retrouver sur www.bouger-nature-en-bourgogne.com

Les bois et parcs parisiens font vivre des centaines de personnes. Il y a bien sûr les nombreux fonctionnaires préposés à leur entretien ou à leur protection (250 rien que pour le Bois de Boulogne) : jardiniers, bûcherons, fontainiers, gardes à cheval, à pied ou en vélo, cantonniers, etc. Mais on y découvre aussi d’innombrables petits métiers de toutes natures : promeneurs de chiens, ramasseurs de bois mort, de pissenlit ou de noisettes (une spécialité des Asiatiques), sans oublier les « coaches » de marcheurs. Ces derniers sont de plus en plus nombreux à entraîner des troupes d’une dizaine de promeneurs plus ou moins sportifs à travers les allées de Vincennes ou du Bois de Boulogne. On y rencontre aussi certaines « dames du Bois de Boulogne » (aussi nombreuses, d’ailleurs, au Bois de Vincennes). Mais il ne s’agit pas là, c’est le moins qu’on puisse dire, d’un « nouveau métier »…

Moment inoubliable, récompense ultime d’une randonnée sur les crêtes en cette fin octobre. Alors que les vallées étaient noyées sous le brouillard, au Grand Ballon, à 600 mètre d’altitude, un spectacle magnifique attendait les randonneurs : dans une splendide palette de couleurs d’automne, une mer de nuages enveloppait la vallée, avec vue sur les Alpes Suisses. Un phénomène météorologique très particulier rendu possible par l’absence de vent. (Photo D.R.)

Le massif du Rossberg offre plusieurs possibilités de marches : rester sur les crêtes, longer les versants en pleine forêt de hêtres ou de sapins. En poursuivant vers l’ouest, le GR®5 nous conduit à l’auberge du Belacker afin d’y faire un halte pour le repas ou pour la nuit. Toujours en direction de l’ouest, après quelques kilomètres plus, nous arrivons au Gazon Vert avec son ancienne ferme et son cirque glaciaire (le gîte du réseau se trouve également tout près). Il existe ensuite de nombreux itinéraires pour rejoindre la station du Ballon d’Alsace et l’auberge de Jean-Claude FLUHR au Langenberg : par le GR®5 via les crêtes, la variante par les lacs (Lac des Perches, Lacs des Neuweiher, Lac d’Alfeld) ou encore la variante par les sentiers alpins au caractère vosgien avec les roches de Morteville et le passage du belvédère Birkel (pour les personnes non sensibles aux vertiges).

Mais attention le massif des Vosges est souvent considéré comme non dangereux. Et pourtant, été comme hiver, une randonnée en moyenne montagne sur ce massif vallonnée peut devenir dangereuse sur certains secteurs. Côté Alsacien, les versants sont plus abrupts et certains sentiers deviennent même vertigineux. Il convient donc de bien préparer sa randonnée.

Le point commun entre Saint-Eutrope, Saint-Roch et Saint-Jérôme ? Tous trois (ainsi qu’une douzaine d’autres collègues en sainteté) ont droit à leur oratoire dans les environs de Besse-en-Oisans. Ces petits édifices de pierre, destinés à recevoir la statue du saint en question, étaient édifiés par les paysans pour attirer les grâces divines sur leurs familles, leurs troupeaux et leurs récoltes. Aujourd’hui, l’office du tourisme de Besse a eu l’heureuse idée de les réunir dans un « sentier des oratoires » qui constitue une jolie promenade dans les environs de ce magnifique village. Mais attention ! Si les cinq ou six premiers oratoires s’étagent à quelques centaines de mètres du centre de la commune, les suivants s’en éloignent de deux ou trois kilomètres et le dernier, le numéro 17 (Saint-Georges), est perché à l’arrivée du GR54, sur le plateau d’Emparis, à une dizaine de kilomètres de Besse ! Une fiche sur ce sentier à thème original est disponible à l’office du tourisme.

Dans l'Allier, Entre Agonges et Châtel-de-Neuvre, sur ce tronçon du GR®300 de 40 km, l’œil du promeneur est attiré au fil de sa progression par une vingtaine de sculptures disséminées dans la nature.   Les artistes avaient bien sûr tout loisir pour illustrer la thématique du chemin. Un groupe de marcheurs a ainsi été stylisé avec talent par des plaques de métal. Un peu plus loin, une autre sculpture figure un pèlerin au repos, tandis qu’une autre imagine un totem de Saint-Jacques. Près de Chemilly, ce sont des « Souliers de Saint-Jacques » posés près d’un bourdon qui ont été réalisés par Michel Mazzoni. Avant d’arriver à Châtel-de-Neuvre, on remarque une main monumentale sculptée par un artiste néerlandais, Jeroen Melkert. Il a choisi une belle symbolique, les lignes de la main, pour illustrer les divers chemins qui convergent vers Saint-Jacques de Compostelle. En regard, il a repris des extraits d’un poème de Jacques Lacarrière, intitulé « Chemins ».« Cicatrices du sol, fils tendus entre deux vertiges ou toiles de poussière entre deux horizons ? Tracés par les milliers de pas des cheminants, ils sont voies d’aventure et réseaux de patience, miroirs et sceaux de nos efforts… »

À l’approche des premiers vignobles de Saint-Pourçain-sur-Sioule, ceux du domaine des « Terres d’ocre », ce sont deux statues qui ressemblent à des masques africains qui se dressent sur le sol. Comme pour suggérer que la randonnée peut aussi se dérouler sous le signe du dialogue des cultures.

Au-delà des randonneurs, ce petit musée à ciel ouvert a attiré nombre de touristes et de curieux sur le GR 300. À terme, le sentier devrait accueillir une cinquantaine d’œuvres.  (photo Yves Hardy)

En Loire, de Saint-Galmier à Chambœuf une balade singulière, au gré des chemins fleuris, parmi une multitude de roses, permet de découvrir autrement deux villages la région Auvergne-Rhône-Alpes.

 La balade débute à Chambœuf, classé « village jardin » et se poursuit le long de la rivière Coise, traverse le pont Gavé, construit au XIVème siècle qui présente la particularité d’avoir deux arches à dos d’âne en ligne brisée en son milieu. Une halte dans le vieux bourg de Saint-Galmier, invite à remonter le temps dans un des "100 Plus Beaux Détours de France » : maison Renaissance, chapelle Notre-Dame-des-Pauvres, Porte de la Devise, église du XVème siècle, cloître fondé en 1650… Plus loin le chemin de Vervalet, ancienne voie romaine empierrée de pavés à "tête de chat" provenant de galets extraits de la Loire, conduit au kiosque de la Source Badoit : savez-vous que la célèbre eau minérale naturellement gazeuse Badoit, reconnue et appréciée pour ses vertus digestives, est captée à plus de 100 mètres de profondeur à Saint-Galmier ? Offrez-vous une dégustation... naturellement pétillante ! Ensuite votre chemin rejoint la Roseraie, qui présente plus de 300 variétés de rosiers anciens et modernes. Après deux heures de marche facile retour à Chamboeuf où Antoine Meilland, célèbre créateur de roses, y vit le jour. La Maison de la Rose permet de découvrir son univers, sa famille, son jardin, ses stars et ses roses.

 Espace MILLE BULLES Source BADOIT Office de Tourisme du Pays de Saint-Galmier Tél. + 33 (0) 4 77 54 02 01 www.paysdesaintgalmier.fr www.loiretourisme.com

 Crédit photo : ADT Loire

Au départ de Dieppe en passant par Rouen, Evreux et Chartres, les pèlerins peuvent désormais rejoindre la voie historique de Tours pour rejoindre Compostelle. Cet itinéraire pédestre, long de 200 km, emprunte une centaine de kilomètres de GR®, dont le Chasse-Marée (GR®210) de Dieppe à Rouen (voir Balades n°125). A terme, il permettra de rejoindre la via Turonensis qui les conduira jusqu’à Compostelle. Initiées par les associations jacquaires, la concrétisation de cette voie est l'aboutissement d'un travail collectif piloté depuis 2013 par le Comité régional de la randonnée pédestre de Haute-Normandie, l’objectif étant d’assurer la pérennité de l’itinéraire dans le temps. La voie est balisée en blanc et rouge pour les parties communes avec un GR® et jaune et bleu sur les tronçons hors GR®. Tout le long de l'itinéraire, le balisage est complété par la signalétique jacquaire propre à la voie (coquille européenne). Cette réalisation a été menée à bien, grâce au soutien financier du Conseil Régional de Haute-Normandie, du Conseil départemental de l’Eure et de la Métropole Rouen Normandie.