•  Balade A Skis Dans Le Jura!
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  • Corse

Les actus Balades

Le parc national du Mercantour peut désormais se découvrir sur un nouvel itinéraire comprenant 16 étapes. Il débute à Estenc, dans la haute vallée du Var, traversant les vallées de la Tinée, de la Vésubie, de la Roya et de la Bévéra, pour redescendre, depuis le refuge des Merveilles, jusqu’à Menton, offrant. Un périple de 2 semaines, sur 212 km avec 10 000 m de dénivelé positif et 13 000 m de dénivelé négatif, au cœur de paysages aussi divers que splendides qui séparent les Alpes du Sud de la Méditerranée. Des plus beaux sommets du Mercantour et leurs voisins italiens, au panorama majestueux sur le littoral qui s’étend de la frontière italienne au massif de l’Estérel. Grâce à ce parcours, qui culmine à 2 700 m d’altitude, le département des Alpes-Maritimes rend accessible au plus grand nombre cet écrin splendide et fascinant, avec pour objectif de faire vivre aux randonneurs une expérience sportive, émotionnelle et esthétique, à l’image du GR®20 en Corse. 

Nouvel aménagement au Cap Fréhel : un belvédère idéalement bien placé permet désormais l’observation des oiseaux nicheurs du site ornithologique de la Fauconnière.

Situé à l’emplacement de l’ancien restaurant de la Fauconnière, ce nouvel espace, accessible aux personnes à mobilité réduite, permet aux visiteurs d’entrevoir un aspect unique du Cap Fréhel : sa réserve ornithologique. Il est désormais possible d’observer les huit espèces nicheuses d’oiseaux marins dans un décor grandiose, sans risque d’accident. Cet aménagement adapté à l’accueil et l’information, ceinturé de pierres de grés rose, était attendu par de nombreux acteurs du territoire. En effet, le Cap Fréhel est le seul endroit en France d’où il est possible de voir des pingouins en reproduction depuis la terre ferme. Les guillemots, fulmars, mouettes, goélands et cormorans n’auront bientôt plus de secrets pour les visiteurs qui repartiront heureux et satisfaits d’avoir contemplé si facilement des oiseaux aussi singuliers. (Idées randos dans les Côtes d'Armor à lire dans Balades n°131 mai-juin 2016).

Le village de Saint-Sauvant, surnommé aussi le petit « Rocamadour Charentais » est déjà labellisé « Village de pierres et d’eau » par le Département de la Charente Maritime. Et pour cause, avec ses fontaines-lavoirs, le Coran qui le traverse et son riche patrimoine architectural ; pierre, eau, végétation et lumière se marient à merveille pour créer une ambiance tout à fait particulière. Le Jardin du Coran en est la parfaite illustration ! Situé autrefois sur l’ancienne voie romaine Saintes-Lyon, il s’agissait aussi d’une étape possible sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Réputé pour ses foires, c’est encore aujourd’hui un village animé notamment par des évènements artistiques et culturels.

Second épisode d'une grande randonnée botanique dans les Alpes de Samoëns au col du Lautaret. 

1ere étape (2 jours) : traversée de la Haute-Maurienne depuis le col du Montet jusqu'au refuge d'Avérole.

2° étape (2 ou 3 jours) : D'Avérole au col du Mont Cenis via Rochemelon.

3°étape (2 jours) : Du col du Mont Cenis au refuge Molinari via la pointe Ferrand.

4° étape (3 jours) : Du refuge Molinari au refuge du Thabor.

5° étape (2 jours) : Du refuge du Thabor au col du Lautaret avec traversée du mont Thabor.

Détail de l'itinéraire à retrouver dans Balades n°128 novembre-décembre 2015.

Cette année, l'office de tourisme de Vannes diversifie et modernise ses parcours de randonnée. 11 nouveaux circuits balisés sont désormais proposés au public.

Les randonneurs ont désormais la possibilité de découvrir le paysage et le patrimoine local. Balisés aux normes de la fédération française de randonnée, les différents parcours sont facilement identifiables grâce à une signalétique adaptée. Afin de prendre connaissance des circuits, l'office du tourisme propose des fiches descriptives (vendues 0,50 € l'unité), reprenant les détails du circuit concerné ainsi que ses "points remarquables". Au dos de chacune, une cartographie permet l'identification complète du parcours. L'intégralité des circuits est également à retrouver sur l'application mobile "Vannes Tour". Plus d'informations sur le site internet de l'office du tourisme de Vannes : www.tourisme-vannes.com

Premier épisode d'une grande randonnée botanique dans les Alpes de Samoëns au col du Lautaret. Au bout de la vallée du Giffre, de l'Arve et  de la Tarentaise, de refuges en refuges, partons pour une grande rando sportive de 10 jours.

1ere étape (2 jours) : de Salvigny dans la vallée du Giffre, aux Houches dans la vallée de l'Arves.

2eme étape (3 jours) : des Houches au refuge des Mottets dans la vallée des Chapieux.

3ème étape (1 jour) : vers le col du Petit Saint Bernard

4ème étape (2 jours) : En balcon en Tarentaise, par l'Archeboc jusqu'au refuge Mario Bezzi en Italie.

5ème étape (1 jour) : Descente de la Traversière jusqu'en Tarentaise.

6ème étape (1 jour) : La Grande Rousse

Détail de l'itinéraire à retrouver dans Balades n°123 janvier-février 2015.

 

De Tanus à Albi, sans difficultés réelles, ce circuit totalise une distance cumulée de 114 kilomètres et se parcourt en 6 jours, soit des étapes quotidiennes de 15 à 20 kilomètres. Il reprend, pour partie, les tracés plus anciens du GR®36 et du GR de pays des gorges du Viaur. Les « petits marcheurs » pourront allonger leur séjour jusqu’à huit jours, au lieu de six, ce qui leur permettra de mieux profiter des visites de villages et de musées. Partout, on trouvera des gîtes, des commerces ou des bistrots pour se reposer et se restaurer. Á noter : le marquage du parcours est récent et d’excellente qualité dans les deux sens.

Etape 1 : de Tanus à Mirandol, 18 km

Etape 2 : de Mirandol à Jouqueviel, 20 km

Etape 3 : de Jouqueviel à Lagarde-Viaur, 20 km

Etape 4 : de Lagarde-Viaur au Ségur, 18,5 km.

Etape 5 : du Ségur à Carmaux, 15 km.

Etape 6 : de Carmaux à Albi, 21 km.

Détail et descriptif complet de l’itinéraire à retrouver dans Balades en France n°131

Le jardin Rosa Mir est aménagé dans une cour intérieure d'un immeuble, grande rue de la Croix-Rousse à Lyon. Un lieu secret et labellisé "patrimoine du XXe siècle" qui a survécu grâce à la volonté d'une association. Fermé depuis 2011, il ouvre au public après 10 mois de travaux de rénovation.

Ce jardin a été créé par Jules Senis, un artisan maçon carreleur, réfugié de la guerre d'Espagne. Arrivé à Lyon en 1951, fuyant le franquisme. Atteint d’un cancer à la gorge, il aurait fait le vœu de créer un magnifique jardin s’il se remettait de sa maladie. Après une guérison inespérée, il s'est lancé dans le projet et a consacré vingt années de sa vie à la réalisation de ce jardin extraordinaire. Un jardin dédié à sa mère Rosa Mir Mercader et à la Vierge Marie qui a fleuri sur les 400 m² situés à l'arrière de son immeuble. Composé de milliers de pierres, coquillages et de plantes, le jardin Rosa Mir fait penser aux œuvres de Gaudi à Barcelone. 

L'Aiguille du Midi, dans le massif du Mont-Blanc, est accessible de la vallée en téléphérique. Après 5 ans de travaux à 3 842 mètres d'altitude, un "Tube" permet désormais aux visiteurs de faire le tour du piton. Ce cylindre de 33 mètres de long est ancré dans la roche, au-dessus du vide. Il relie deux passerelles et permet ainsi un tour complet du piton rocheux. Le "Tube" est doté de 5 fenêtres pour admirer le Mont-Blanc. Les travaux avaient débuté en avril 2011. Au total, 400 tonnes de béton ont été utilisées pour assurer l'ancrage de l'ouvrage dans la roche. A 3.842m d'altitude, mener de tels travaux représente toujours un exploit. Le "Tube" d'acier a ainsi été acheminé en pièces détachées par hélicoptère. 

Vous vous êtes baladés au fond du lac l'an dernier lorsqu'il était à sec, faites-en le tour cet été !

Autrefois, le Blavet se donnait ici des airs de quasi torrent… Puis vint la construction du canal de Nantes à Brest, avec ses chemins de halage ombragés, et enfin l’édification d’un grand barrage destiné à la production d’électricité. Résultat de cette domestication progressive : un vaste lac – le plus grand de Bretagne - qui a englouti plusieurs villages dans l’entre-deux-guerres.

Une rando (uniquement pédestre) de 40 kilomètres y a depuis été aménagée, qui épouse au plus près les rives boisées du lac (correspondant aux GR 341 N et 341 S). Elle se fait généralement en deux jours. Ouverte dans sa totalité du 1ier mars au 30 septembre, elle propose des sections accessibles aux handicapés et aux « petits marcheurs », mais aussi des passages nettement plus sportifs réservés aux randonneurs en bonne forme. Plusieurs points d’entrée dans ce circuit sont envisageables, avec des étapes possibles à Beaurivage ou à Bon-Repos, selon le point de départ.

Tout au long de ce tour de lac, les thèmes de visites ne manquent pas : histoire des ardoisières du « pays bleu », mini-circuit des chauves-souris (deux kilomètres) pour les enfants, étapes de la construction du barrage exposées sur des panneaux pédagogiques, anciennes forges des Salles, chapelle Saint-Golven, abbaye de Bon-Repos, impressionnants mégalithes préhistoriques de l’allée couverte de Liscuis, etc. Á la belle saison, des promenades en vedettes et même des « déjeuners-croisières » sont proposées au départ de Beaurivage.

Bannis de ce tour du lac, VTT et vélos de route se rattrapent avec leur propre circuit de 300 kilomètres autour du lac et avec la Vélodyssée qui le contourne par le nord (voir encadré). Les cavaliers, eux, ont leur Equibreizh, qui longe sur plusieurs kilomètres sa rive sud. Pour tous renseignements, consulter le site Internet www.lacddeguerledan.com ou l’office de tourisme du Pays Centre-Bretagne (tél. : 02 96 28 25 17).