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Les actus Balades

La promenade et la randonnée en raquettes à neige sont apparues en France à la fin des années 70. Cet outil, qui permet de marcher plus facilement sur neige, qu’elle soit poudreuse, humide ou croûtée existe depuis des temps immémoriaux !

 Les peuples du néolithique l’utilisaient pour franchir, il y a quelques milliers d’années les cols enneigé. Au début du XXème siècle, les enfants des massifs montagnards en étaient parfois équipés pour tout simplement se rendre à l’école les jours d’hiver ! Oubliée pendant quelques décennies, il faudra attendre les premiers treks encadrés par des professionnels en Amérique du nord et plus particulièrement au Québec dans le secteur du fleuve Saint Laurent pour que ceux-ci ramène des raquettes en bois et cuir utilisée par les peuples indigènes algonquins. C’est pourquoi, les premières raquettes à neige en plastiques, produites en France à la toute fin des années 70, avaient cette forme caractéristique de poêle à frire dont les plus anciens pratiquant se souviennent encore !

Depuis, que de progrès technique sur cet outil ! Les pratiquants de raquette à neige peuvent désormais compter sur des modèles modernes, performants et fiables … légers.

La raquette à neige, ce n’est pas que simplement marcher à son rythme pour profiter du silence et bon air, en couple, en famille ou entre amis, c’est aussi une activité majeure pour l’appropriation du milieu montagnard, naturel ou patrimonial, la sensibilisation à l’environnement. A chaque pas, en raquettes à neige, le pratiquant attentif à la nature est interpellé : une empreinte laissée par le passage d’un lièvre, d’un chevreuil, d’une hermine ou d’un chamois, des « écorçages » de troncs d’arbres ou des « broutages » de lichens ou de mousses, des reliefs de repas, des « chasses » et des « plumées » … C’est aussi aller à la rencontre du patrimoine montagnard isolé : un chalet, un mazot, une chaume, ou un buron selon les massifs, des hameaux aujourd’hui désertés l’hiver… Autant de centres d’intérêt et points d’émerveillement et que l’on ne pourrait atteindre sans ce parfait outil adapté qui a désormais conquis ses lettres de noblesse.

Afin de favoriser la découverte de son territoire, la Communauté de communes du Frontonnais, avec la collaboration des communes du territoire, a créé et balisé dix nouveaux sentiers de randonnée pédestre. 95 km de sentiers pédestres, répartis en 10 boucles allant de 5 à 15 km, variant les difficultés et les terrains. Sur ce territoire viticole les vignes sont à l’honneur, notamment sur les boucles de Fronton et Vacquiers. Plusieurs parcours passant près des chais de l'AOP Fronton permettent de découvrir l'appellation grâce à des dégustations chez les vignerons.  Ces nouveaux sentiers, au plus près de la nature, permettent également d’apercevoir le Serapias en cœur et la rose de France, 2 espèces protégées, un parc privé avec des daims et des biches, de nombreuses espèces de papillons qui témoignent de la qualité de l’environnement naturel du territoire.

Renseignements auprès de l'Office de Tourisme du Vignoble de Fronton au 0561 74 8069 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

A l’occasion de sa 11e édition qui aura lieu du 17 au 21 mai 2017, la Fête de la Nature invite tous les créatifs amateurs ou professionnels à concourir pour la réalisation du visuel de l’édition. Le Visuel lauréat servira de support à la communication de l’édition 2017 de la Fête de la Nature en constituant l’affiche de l’édition et sera récompensé par un prix de 5 000 euros. Ce concours est ouvert à toute personne physique majeure, amatrice ou professionnelle, résidant sur le territoire français. La participation est gratuite. Règlement et informations sur www.fetedelanature.com

Restauration en cours du sentier bleu (77). Depuis quelques semaines l’ONF a entrepris des travaux de restauration du sentier bleu numéro 11 situé à Bourron Marlotte, en forêt de Fontainebleau. «  Très fréquenté par le public, ce parcours est en proie à une érosion qui, au fil du temps, dégrade le sol. Instable, il devient dangereux à certains endroits » explique l’ONF. L’objectif de cette restauration est d’une part, de sécuriser les passages érodés et d’autre part, de redonner à ce sentier son aspect originel, en canaliser le public pour que, par endroits, la végétation reprenne ses droits. Des aménagements en bois et en grès permettront d’endiguer le phénomène d’érosion : des marches en bois seront crées pour ralentir l’écoulement progressif du sable, puis des roches, des pavés de grès et du sable seront installés. L’entretien courant et le balisage sera ensuite assuré par l’association des Amis de la Forêt de Fontainebleau.

Le guide de voyage Lonely Planet vient de dévoiler son classement des dix villes qu’il conseille de visiter en 2017. Ce top 10 est dominé par une ville française, devant Le Cap et Los Angeles : Bordeaux !

Un choix qui se justifie par la rénovation complète la ville entreprise depuis 20 ans. Rénovation de la vieille ville, où les façades noircies par le temps ont révélé la blondeur des pierres et la grâce des hôtels particuliers du XVIIIème, rénovation des quais de la Garonne, mise en place du Tramway, ouverture de la Cité du Vin, qui renforce le rayonnement international de la ville et du vignoble bordelais, et bientôt l'arrivée de la nouvelle ligne à grande vitesse attendue en 2017. Quant à la rive droite, longtemps laissée de côté, c’est le futur de Bordeaux qui s’écrit, avec des constructions et des aménagements soucieux du paysage urbain. Autant d’atouts qui ont convaincu les jurys de ce guide auquel contribuent chaque année, dans le monde entier, quelque 200 rédacteurs indépendants

Pourquoi ne pas découvrir Narbonne sur les traces de Trenet et sur la piste des clous de bronze ? Il y passa les sept premières années de sa vie et en tira l’inspiration de nombreuses chansons. La balade commence sur la place de l’Hôtel de Ville que traversait le gamin Trenet pour se rendre au petit séminaire, l’actuel lycée Beauséjour : « Bonsoir la rue Droite, où si l’on tourne à droite, on retrouve toujours l’Ecole Beau Séjour » chante-t-il dans « Narbonne mon amie ». « Et soudain je débarque sur les barques tranquilles » … Nous aussi, empruntons la Promenade des barques et traversons la Robine sur le pont des Marchands caché par les habitations comme au Moyen Age (« La rue du Pont m’accueille … »). Sur la place des quatre Fontaines, le directeur de la revue Septimanie rencontra Trenet et lui offrit ses colonnes pour y publier des poèmes. A la basilique Saint-Paul, Marie-Louise Trenet assiste à la messe le 18 mai 1913 et quelques heures plus tard, accouche du petit Charles qui y sera baptisé. Par la passerelle ferroviaire, on accède à la « maison aux volets verts » inchangée, et la chambre où le chanteur est né, poussant son premier cri, un ré mineur !  Cette « vieille baraque » où « Y’a des souvenirs au fond de chaqu’ tiroir » chante-t-il dans « Maman, ne vends pas la maison ». Immense, la fresque que Trenet esquissa sur une nappe de restaurant, vient conclure ce jeu de piste dans les pas du Fou chantant.

 

A la découverte du Pays horloger, nous remontons le temps dans le sillage du Doubs. Depuis Morteau, dans un paysage de carte postale, nous partons sur les traces des "orlogeurs", ces horlogers ambulants qui sillonnaient le Haut-Doubs de village en village, afin de vendre et réparer les montres, leur marchandise bien rangée dans leur « marmotte ». Au fil des chemins, défilent cinq siècles d’industrie horlogère qui ont animé la région. Après les travaux de la ferme, les paysans s’installaient devant leur fenêtre et fabriquaient une seule des quelque 100 ou 150 pièces nécessaires au montage d'une montre. Ces paysans-horlogers pouvaient ainsi compléter leurs revenus agricoles. (Reportage complet à lire dans Balades n°133 actuellement en kiosque)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du 15 au 31 octobre, la Grotte de Salamandre propose au public de vivre une expérience extraordinaire : Voler en ballon dans une immense caverne… Les rares élus qui ont déjà eu la chance de voler dans ces conditions vous le diront : « c’est incroyable, j’avais l’impression d’être un poisson dans un immense aquarium », car c’est un fait, le ballon « flotte » dans l’air et se déplace tout en douceur, grâce à ses deux grandes « nageoires » mues par le pilote. Pas de moteur, silence total. On flotte au-dessus des stalagmites sans effort. Bien sûr, la sécurité est assurée par un professionnel qui suit l’Aéroplume et intervient si nécessaire à l’aide d’une discrète longe qui le relie... Une seule contrainte, l’Aéroplume ne dispose que d’une place, pour un pilote pesant de 50 à 80 kg (la pesée est de rigueur). Ces aérostiers voleront donc sous le regard incrédule de ceux qui profiteront du spectacle à défaut d’en être l’attraction !

Les vols dureront au moins 15 minutes et se succèderont chaque demi-heure, sans interruption de 14h à 17h, du 15 au 31 octobre inclus. Voler en Aéroplume dans la Grotte de la Salamandre coûtera 75€ par personne, sur réservation à partir du 8 octobre (sur www.grottedelasalamandre.com ou au 04 66 600 600). Un tarif spécial est proposé aux personnes accompagnant les « volants », à 8€ pour les adultes et 5,5€ pour les enfants. Ces derniers pourront déambuler librement (en restant sur les cheminements, bien sûr), pendant toute la durée du vol.

Renseignements : Tél : 04 66 600 600 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

www.grottedelasalamandre.com

À 2565 m d'altitude le refuge de la Brèche de Roland, les Sarradets, dans le cirque de Gavarnie, toise du regard la légendaire brèche. Les travaux d'agrandissement et de rénovation sont sur le point de s’achever. Le toit sera posé avant l’hiver. Un chantier hors norme, compte tenu des conditions climatiques et sismiques, dont le cahier des charges prévoyait notamment de préserver l’écosystème montagneux du lieu.

L'inauguration est prévue en 2018 mais ce calendrier dépendra de la météo. Il y aura 70 places d’hébergement, contre 57 auparavant, sur une superficie de 500 m² au lieu de 170 avant les travaux.

 

Envie d'une journée hors du temps où se mêlent sentiers de montagne, douce plaine, chemins boisés et passages en balcon à même la roche ? Le chemin des Espugues est une variante plus longue de l’itinéraire le plus emprunté pour découvrir le cirque de Gavarnie. Un itinéraire où sa majesté se cache jusqu'au dernier moment, pour mieux jaillir avec la force d'un géant, conférant ce sentiment d'immensité,  d'immortalité. 4h en aller retour-retour pour une randonnée classée « difficile ». Reportage et informations pratiques à  retrouver dans Balades n°133, actuellement en vente dans les kiosques.