•  Balade A Skis Dans Le Jura!
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  • Corse

Les actus Balades

Pourquoi ne pas découvrir Narbonne sur les traces de Trenet et sur la piste des clous de bronze ? Il y passa les sept premières années de sa vie et en tira l’inspiration de nombreuses chansons. La balade commence sur la place de l’Hôtel de Ville que traversait le gamin Trenet pour se rendre au petit séminaire, l’actuel lycée Beauséjour : « Bonsoir la rue Droite, où si l’on tourne à droite, on retrouve toujours l’Ecole Beau Séjour » chante-t-il dans « Narbonne mon amie ». « Et soudain je débarque sur les barques tranquilles » … Nous aussi, empruntons la Promenade des barques et traversons la Robine sur le pont des Marchands caché par les habitations comme au Moyen Age (« La rue du Pont m’accueille … »). Sur la place des quatre Fontaines, le directeur de la revue Septimanie rencontra Trenet et lui offrit ses colonnes pour y publier des poèmes. A la basilique Saint-Paul, Marie-Louise Trenet assiste à la messe le 18 mai 1913 et quelques heures plus tard, accouche du petit Charles qui y sera baptisé. Par la passerelle ferroviaire, on accède à la « maison aux volets verts » inchangée, et la chambre où le chanteur est né, poussant son premier cri, un ré mineur !  Cette « vieille baraque » où « Y’a des souvenirs au fond de chaqu’ tiroir » chante-t-il dans « Maman, ne vends pas la maison ». Immense, la fresque que Trenet esquissa sur une nappe de restaurant, vient conclure ce jeu de piste dans les pas du Fou chantant.

 

A la découverte du Pays horloger, nous remontons le temps dans le sillage du Doubs. Depuis Morteau, dans un paysage de carte postale, nous partons sur les traces des "orlogeurs", ces horlogers ambulants qui sillonnaient le Haut-Doubs de village en village, afin de vendre et réparer les montres, leur marchandise bien rangée dans leur « marmotte ». Au fil des chemins, défilent cinq siècles d’industrie horlogère qui ont animé la région. Après les travaux de la ferme, les paysans s’installaient devant leur fenêtre et fabriquaient une seule des quelque 100 ou 150 pièces nécessaires au montage d'une montre. Ces paysans-horlogers pouvaient ainsi compléter leurs revenus agricoles. (Reportage complet à lire dans Balades n°133 actuellement en kiosque)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du 15 au 31 octobre, la Grotte de Salamandre propose au public de vivre une expérience extraordinaire : Voler en ballon dans une immense caverne… Les rares élus qui ont déjà eu la chance de voler dans ces conditions vous le diront : « c’est incroyable, j’avais l’impression d’être un poisson dans un immense aquarium », car c’est un fait, le ballon « flotte » dans l’air et se déplace tout en douceur, grâce à ses deux grandes « nageoires » mues par le pilote. Pas de moteur, silence total. On flotte au-dessus des stalagmites sans effort. Bien sûr, la sécurité est assurée par un professionnel qui suit l’Aéroplume et intervient si nécessaire à l’aide d’une discrète longe qui le relie... Une seule contrainte, l’Aéroplume ne dispose que d’une place, pour un pilote pesant de 50 à 80 kg (la pesée est de rigueur). Ces aérostiers voleront donc sous le regard incrédule de ceux qui profiteront du spectacle à défaut d’en être l’attraction !

Les vols dureront au moins 15 minutes et se succèderont chaque demi-heure, sans interruption de 14h à 17h, du 15 au 31 octobre inclus. Voler en Aéroplume dans la Grotte de la Salamandre coûtera 75€ par personne, sur réservation à partir du 8 octobre (sur www.grottedelasalamandre.com ou au 04 66 600 600). Un tarif spécial est proposé aux personnes accompagnant les « volants », à 8€ pour les adultes et 5,5€ pour les enfants. Ces derniers pourront déambuler librement (en restant sur les cheminements, bien sûr), pendant toute la durée du vol.

Renseignements : Tél : 04 66 600 600 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

www.grottedelasalamandre.com

À 2565 m d'altitude le refuge de la Brèche de Roland, les Sarradets, dans le cirque de Gavarnie, toise du regard la légendaire brèche. Les travaux d'agrandissement et de rénovation sont sur le point de s’achever. Le toit sera posé avant l’hiver. Un chantier hors norme, compte tenu des conditions climatiques et sismiques, dont le cahier des charges prévoyait notamment de préserver l’écosystème montagneux du lieu.

L'inauguration est prévue en 2018 mais ce calendrier dépendra de la météo. Il y aura 70 places d’hébergement, contre 57 auparavant, sur une superficie de 500 m² au lieu de 170 avant les travaux.

 

Envie d'une journée hors du temps où se mêlent sentiers de montagne, douce plaine, chemins boisés et passages en balcon à même la roche ? Le chemin des Espugues est une variante plus longue de l’itinéraire le plus emprunté pour découvrir le cirque de Gavarnie. Un itinéraire où sa majesté se cache jusqu'au dernier moment, pour mieux jaillir avec la force d'un géant, conférant ce sentiment d'immensité,  d'immortalité. 4h en aller retour-retour pour une randonnée classée « difficile ». Reportage et informations pratiques à  retrouver dans Balades n°133, actuellement en vente dans les kiosques.

 

Le parc national du Mercantour peut désormais se découvrir sur un nouvel itinéraire comprenant 16 étapes. Il débute à Estenc, dans la haute vallée du Var, traversant les vallées de la Tinée, de la Vésubie, de la Roya et de la Bévéra, pour redescendre, depuis le refuge des Merveilles, jusqu’à Menton, offrant. Un périple de 2 semaines, sur 212 km avec 10 000 m de dénivelé positif et 13 000 m de dénivelé négatif, au cœur de paysages aussi divers que splendides qui séparent les Alpes du Sud de la Méditerranée. Des plus beaux sommets du Mercantour et leurs voisins italiens, au panorama majestueux sur le littoral qui s’étend de la frontière italienne au massif de l’Estérel. Grâce à ce parcours, qui culmine à 2 700 m d’altitude, le département des Alpes-Maritimes rend accessible au plus grand nombre cet écrin splendide et fascinant, avec pour objectif de faire vivre aux randonneurs une expérience sportive, émotionnelle et esthétique, à l’image du GR®20 en Corse. 

Nouvel aménagement au Cap Fréhel : un belvédère idéalement bien placé permet désormais l’observation des oiseaux nicheurs du site ornithologique de la Fauconnière.

Situé à l’emplacement de l’ancien restaurant de la Fauconnière, ce nouvel espace, accessible aux personnes à mobilité réduite, permet aux visiteurs d’entrevoir un aspect unique du Cap Fréhel : sa réserve ornithologique. Il est désormais possible d’observer les huit espèces nicheuses d’oiseaux marins dans un décor grandiose, sans risque d’accident. Cet aménagement adapté à l’accueil et l’information, ceinturé de pierres de grés rose, était attendu par de nombreux acteurs du territoire. En effet, le Cap Fréhel est le seul endroit en France d’où il est possible de voir des pingouins en reproduction depuis la terre ferme. Les guillemots, fulmars, mouettes, goélands et cormorans n’auront bientôt plus de secrets pour les visiteurs qui repartiront heureux et satisfaits d’avoir contemplé si facilement des oiseaux aussi singuliers. (Idées randos dans les Côtes d'Armor à lire dans Balades n°131 mai-juin 2016).

Le village de Saint-Sauvant, surnommé aussi le petit « Rocamadour Charentais » est déjà labellisé « Village de pierres et d’eau » par le Département de la Charente Maritime. Et pour cause, avec ses fontaines-lavoirs, le Coran qui le traverse et son riche patrimoine architectural ; pierre, eau, végétation et lumière se marient à merveille pour créer une ambiance tout à fait particulière. Le Jardin du Coran en est la parfaite illustration ! Situé autrefois sur l’ancienne voie romaine Saintes-Lyon, il s’agissait aussi d’une étape possible sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Réputé pour ses foires, c’est encore aujourd’hui un village animé notamment par des évènements artistiques et culturels.

Second épisode d'une grande randonnée botanique dans les Alpes de Samoëns au col du Lautaret. 

1ere étape (2 jours) : traversée de la Haute-Maurienne depuis le col du Montet jusqu'au refuge d'Avérole.

2° étape (2 ou 3 jours) : D'Avérole au col du Mont Cenis via Rochemelon.

3°étape (2 jours) : Du col du Mont Cenis au refuge Molinari via la pointe Ferrand.

4° étape (3 jours) : Du refuge Molinari au refuge du Thabor.

5° étape (2 jours) : Du refuge du Thabor au col du Lautaret avec traversée du mont Thabor.

Détail de l'itinéraire à retrouver dans Balades n°128 novembre-décembre 2015.

Cette année, l'office de tourisme de Vannes diversifie et modernise ses parcours de randonnée. 11 nouveaux circuits balisés sont désormais proposés au public.

Les randonneurs ont désormais la possibilité de découvrir le paysage et le patrimoine local. Balisés aux normes de la fédération française de randonnée, les différents parcours sont facilement identifiables grâce à une signalétique adaptée. Afin de prendre connaissance des circuits, l'office du tourisme propose des fiches descriptives (vendues 0,50 € l'unité), reprenant les détails du circuit concerné ainsi que ses "points remarquables". Au dos de chacune, une cartographie permet l'identification complète du parcours. L'intégralité des circuits est également à retrouver sur l'application mobile "Vannes Tour". Plus d'informations sur le site internet de l'office du tourisme de Vannes : www.tourisme-vannes.com